0
(0)

La Terre est également connue comme étant la planète bleue du système solaire. Cette désignation vient du fait que sa surface est recouverte à plus de 75 % d’eau. Elle est indispensable à tous les êtres vivants, de l’homme aux animaux en passant par les végétaux. Voici tout ce qu’il faut savoir à propos de cette substance source de vie.

Les ressources en eau

D’un point de vue global, il existe deux types de ressources principales en eau : les océans et l’eau douce. Les océans représentent à eux seuls 97,5 % de la réserve d’eau se trouvant sur la planète Terre. Le souci avec cette réserve concerne son taux de salinité très élevé.

Dans un kilogramme d’eau de mer se trouvent 30 à 40 g de sels dissous. Cette concentration en sel est tout simplement impropre à la consommation pour l’homme. Par ailleurs, désaliniser l’eau de mer demande de trop lourds investissements.

L’eau douce de son côté est une ressource plus adaptée aux besoins de l’homme. Son taux de salinité tourne généralement autour d’un gramme pour un kilogramme d’eau. C’est une concentration suffisante pour permettre de la boire et de s’en servir dans les activités du quotidien.

L’expression « eau douce » est un terme générique désignant les ressources d’eau consommables par l’homme. Il s’agit notamment des eaux formant les lacs, les rivières, les glaciers ou encore les nappes phréatiques. Ces dernières représentent 2,5 % des ressources en eau disponibles sur terre, dont 1 % sous forme liquide. Le pourcentage d’eau douce liquide reste le seul exploitable par l’homme.

La formation de l’eau douce liquide se fait grâce au cycle de l’eau. Celui-ci commence par l’évaporation des sources d’eau existantes comme la mer, les cours d’eau et les fleuves. Cette dernière se condense et forme les nuages dans le ciel. Ils vont par la suite se transformer en pluie ou en neige pour redescendre sur terre.

Par ailleurs, une partie de la fonte de la neige et des eaux de pluie va rejoindre les eaux de surface. Dans le même temps, l’autre partie va s’infiltrer dans le sol et reconstituer les réserves de nappes phréatiques.

Le traitement de l’eau

Il s’agit des techniques mises en œuvre afin de rendre potable et propre à la consommation une réserve en eau. Le traitement efficace de l’eau se fait généralement en quatre étapes. La première est celle du tamisage. Elle consiste à se servir d’un tamis et des grilles pour éliminer les gros débris se trouvant dans l’eau à traiter.

La deuxième étape porte le nom de l’oxydation. Elle consiste à éliminer de l’eau certains éléments comme le fer, l’ammoniaque ou du manganèse. La réalisation de l’oxydation se fait avec des produits comme le chlore et l’ozone. La troisième étape est celle de la clarification.

Elle recourt à des produits coagulants et floculants qui transforment les particules en suspension de l’eau en flocons. Ces derniers par la suite vont se déposer au fond des bassins de décantation afin d’être filtrés. Ainsi, l’eau ressort débarrassée de toute particule en suspension.

La dernière étape porte le nom de désinfection. Elle permet de débarrasser l’eau des bactéries et des virus pathogènes. Le chlore et l’ozone sont également utilisés à cette étape du traitement de l’eau. Dans certains cas, on peut recourir aux rayons ultraviolets pour éviter l’utilisation du chlore.

L’eau face aux changements climatiques

L’eau n’est pas épargnée par les changements climatiques. Ces derniers bouleversent complètement le cycle de l’eau, vu qu’il est rythmé par les pluies, la neige et le soleil. Ce bouleversement n’est pas uniforme à l’échelle planétaire. Il varie d’un hémisphère à un autre.

Dans l’hémisphère sud, les changements climatiques entraînent une raréfaction des pluies, laissant la sécheresse s’installer. La conséquence directe de cette situation est l’épuisement des réserves d’eau en eau profonde. Pour survivre, les populations sont obligées de se rabattre sur des eaux de surface qui n’ont bénéficié d’aucun traitement. Cette approche augmente les risques de maladies.

Par ailleurs, les changements climatiques augmentent la température globale des sources d’eau exploitables. Ce faisant, ils modifient la composition chimique et biologique de l’eau. La suite est la baisse de la qualité de l’eau des sources naturelles.

Par contre dans l’hémisphère nord, les changements climatiques n’entraînent pas une diminution des précipitations. Ils induisent plutôt une augmentation des précipitations. Cette réalité entraîne des inondations qui drainent les polluants dans leur sillage. L’autre conséquence des réchauffements climatiques est la fonte des glaciers. Elle empêche ces derniers de jouer leur rôle de château d’eau douce.

 

Est-ce que cet article vous a été utile ?

Cliquez sur les étoiles pour le noter !

Note moyenne : 0 / 5. Décompte des votes : 0

Soyez le premier à noter ce post !

Comme vous avez trouvé ce post utile....

Partagez le sur les médias sociaux ! 😉